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Suite et fin de notre article commencé précédemment, voici les autres réflexions auxquelles nous avons dû répondre. Faire disparaître les guides ? Le Musée n'est pas destiné à remplacer les guides, mais à les seconder; les guides de visite resteront toujours une mine d'informations et d'échange qu'aucun programme ne peut prétendre remplacer. Il y a ici une confusion importante, qui revient sans cesse dans la bouche de nos interlocuteurs. Dans son incarnation principale, chez le particulier, le problème ne se pose pas car il n'y a pas la possibilité de faire intervenir un guide réel directement, chez chacun ; notre projet utilisera donc des outils narratifs différents pour palier à cette absence. Placé sur site, le Musée sera personnalisé en fonction du client et sera conçu pour fonctionner avec le ou les guides présents sur place. Si le guide est présent, il pourra l'utiliser pour montrer des choses qu'une visite classique ne pourra pas montrer (salles fermées, animations spécifiques); Seul aux commandes de la déambulation virtuelle, il pourra ainsi adapter son discours aux réactions de son audience. Si le guide est absent ou indisponible, il sera tout de même possible pour le visiteur d'expérimenter un discours commenté et là aussi montrant des choses impossibles à faire voir en temps-normal. Le choix de tel ou tel mode est décidé le jour même par le gestionnaire du musée, qui contrôle ainsi son offre visiteur. Ne plus faire venir les gens dans les musées réels ? Tout comme le Musée Virtuel n'a pas vocation à remplacer les guides, il n'a pas non plus comme but de se substituer totalement à l'offre muséale qui existe déjà. Bien au contraire ! Notre ambition est de pouvoir utiliser la ressource de ce qui est aujourd'hui impossible à montrer, afin de créer des expériences qui sont totalement inédites et ne pourraient être faites par de véritables musées. Ainsi, il n'y a pas de parasitage du virtuel vers le réel. [caption id="attachment_697" align="aligncenter" width="453"]Vue du péristyle d'une villa gallo-romaine Vue du péristyle d'une villa gallo-romaine, aujourd'hui presque complètement détruite.[/caption] Mais notre autre ambition est de pouvoir faire s'effriter la barrière qui empêche souvent un visiteur de rentrer dans un musée. En donnant au grand public la possibilité de visiter le Musée Virtuel aussi souvent qu'il le souhaite, de s'y promener et d'interroger les artefacts qui s'y trouvent, nous espérons qu'ils auront plus l'envie de découvrir de nouveaux musées et donc, de se rendre dans des lieux muséaux qu'ils ne visiteraient pas autrement. Enfin, il est possible d'utiliser le Musée Virtuel comme « teaser » de véritables expositions ; Bien que chacune des expositions du Musée sera un tout avec un début et une fin, nous pouvons imaginer que ce tout servira d'accroche et d'introduction pour de réelles expositions dans des musées partenaires, partageant la même thématique et pourquoi pas, la même narration. Ainsi, le virtuel viendra soutenir et promouvoir les musées réels, à l'inverse d'en éloigner leurs visiteurs potentiels. Un Musée qui existe déjà ? Nous ne sommes plus dans le cadre d'un projet papier ; le Musée est déjà visitable. Le hall d'entrée donne dès le départ une belle envergure au Musée et mène à une première exposition ; Cette première aile est consacrée à une villa gallo-romaine, et elle se finit dans un voyage dans le temps pour en découvrir le péristyle, dix-huit siècles plus tôt. Bientôt, seront rajoutés l'Ile de la Cité du Paris médiéval et le Crétacé Nord-Américain... Tout cela donne une bonne idée de ce que sera notre Musée, le tout pouvant être visité avec l'Oculus Rift pour encore plus d'immersion. Nous posterons régulièrement des mises à jour concernant notre Musée Virtuel. Dans l'intervalle, si le projet vous intéresse, n'hésitez pas et prenez contact avec nous ! Nous serons ravis d'en discuter et de pouvoir vous en faire une démonstration.
Le Musée Virtuel est l'un des projets phare de Novo3d, en démonstration lors des salons et évènements auxquels nous participons. Via l'Oculus Rift, le visiteur peut déambuler, dans l'aile d'un musée en trois dimensions, dans une petite exposition consacrée à une villa gallo-romaine ou à l'ère du Crétacé. Notre objectif est de proposer une expérience muséale complète, immersive, et que chacun peut vivre confortablement assis chez lui. [caption id="attachment_696" align="aligncenter" width="462"]Vue du Musee Virtuel Vue du Musée Virtuel, dans l'une des salles de l'exposition gallo-romaine[/caption] Le prototype du Musée Virtuel fonctionne et permet déjà de comprendre les possibilités qu’il offre, mais nous recevons régulièrement des remarques auxquelles nous souhaitons répondre dans les deux articles à venir.

Un musée réalisé seuls ?

Novo3d réunit un panel de compétences qui nous permettent de réaliser des univers virtuels complets. Mais nous sommes avant tout des illustrateurs, et si nos compétences nous permettent de travailler sur des projets archéologiques ou muséaux, nous ne sommes ni scénographes ni conservateurs. Or, un musée doit être conçu par ce type de professionnels.

Aussi, nous travaillons sous la supervision d'un conservateur qui nous permet d'établir des expositions à montrer, et comment les exposer. Nous espérons pouvoir, dans un futur proche, faire participer d'autres conservateurs à l'enrichissement du Musée Virtuel lorsque ceux-ci mettront au point les expositions qu'ils souhaiteront voir apparaître, virtuellement, dans leur propre musée.

De même, l'apport d'un scénographe sera déterminant pour faciliter, comme dans la réalité, la compréhension du parcours et de sa suite logique, pour que le visiteur ne se perde pas et que le parcours soit facilement lisible. Le Musée fera ainsi appel à l'ensemble des compétences nécessaires pour créer un musée réel, la seule différence étant qu'il ne sera possible de le visiter qu'à travers un ordinateur.

C'est bien trop ambitieux / vous pensez vraiment y arriver ?

La 3D temps-réel est une technologie qui n'est que récemment sortie du secteur du jeu vidéo, il n'y a pas eu assez de temps pour que les professionnels s'en emparent pleinement et en saisissent toutes les possibilités.

[caption id="attachment_698" align="aligncenter" width="697"]Exemple d'utilisation de la 3d temps-réel. Exemple d'utilisation de la 3d temps-réel.[/caption] Au niveau technologique pur, le moteur 3D temps-réel que nous utilisons (Unreal Engine, de Epic Software) est arrivé à un degré de maturité qui le rend tout à fait apte à délivrer des expériences photo-réalistes et interactives impressionnantes. En adaptant sa programmation à nos besoins, nous pouvons ainsi créer un Musée qui peut accueillir des dizaines de salles, chacune avec ses propres artefacts. Il est aussi possible d'imaginer de lancer une exposition complète sur une tablette type iPad, et de créer des expériences purement mobiles. Lors du prochain article nous aborderons les questions de la disparition des guides, du fait de ne plus inviter le public à se rendre dans les musées ou encore de la raison de rendre virtuel un musée existant.   L'équipe Novo3d
L'histoire du costume, en ces années 1570, accompagne de ses évolutions la grande histoire européenne, constituant une partie du decorum des grandes cérémonies qui voient les puissants afficher leurs plus beaux atours; Parmi les événements qui favorisent les modifications du costume, nous retiendrons quelques uns des aspects dans divers domaines :
  • * Les échanges commerciaux
  • * Les nouvelles technologies
  • * Le brassage des hommes et des idées, etc.
  Cependant avant d'aborder ces divers domaines, il est bon de rappeler que, pour l'essentiel, l'histoire du vêtement doit se distinguer de celle du costume.La première différence concerne la majeure partie de la population, qui réside dans les villages et les hameaux des campagnes; les ruraux restent attachés à leurs villages, les villageois conservant leurs solides vêtements dont les tissus sont grossiers, le plus souvent de laine, les coiffes et les chapeaux toujours simples, et leurs sabots de bois; les vêtements représentent une faible part des dépenses, en grande partie destinées à la subsistance, la nourriture accaparant plus de 75% des dépenses; si la campagne assure l'essentiel de la production économique, ses produits restant pour l'essentiel dans un circuit économique court, les foires et les marchés permettent à une partie fortunée de la population rurale d'accéder aux produits du commerce de luxe. [caption id="attachment_675" align="aligncenter" width="300"]Joachim Beuckelaer, les quatres éléments le feu, 1570 Joachim Beuckelaer, les quatres éléments "le feu", 1570[/caption] Le commerce de luxe, duquel participent les échanges concernant les costumes des bourgeois et de l'aristocratie, connaît un essor nouveau, en fonction de la demande d'une élite urbaine soucieuse du paraître dont fait partie le costume, et des moyens qu'autorise le développement du commerce international.   Le commerce international Les échanges à grande distance restent peu importants mais croissent. En raison du coût élevé des transports, le commerce se limite aux biens indispensables de l'agriculture (les céréales excédentaires, le vin), ou des mines (or argent d'Europe, d'Afrique et surtout d'Amérique) les produits exotiques (le sucre, les épices) et les produits textiles, qu'il s'agisse de produits peu coûteux (laine) ou plus rares (coton, soie). Le transport maritime joue un rôle essentiel, avec en Europe, un basculement qui s'opère, réduisant le rôle des routes méditerranéennes au profit des routes et des ports océaniques; Lisbonne, Séville, Londres, commencent à concurrencer efficacement les grandes villes italiennes que sont Venise, Naples ou Florence.   Les nouvelles technologies Les technologies se propagent; le commerce de la soie qui dépendait de l'Orient, de ses zones de production comme des routes commerciales qui convergent dans une zone désormais contrôlée par l'Empire Ottoman, voit désormais se développer un commerce intra-européen ; l'amélioration des navires, des techniques bancaires, les voyages, les échanges, l'imprimerie permettent la diffusion des techniques. Les corporations qui protègent les monopoles des métiers d'art doivent s'adapter à ces nouvelles technologies.  

Les échanges se multiplient Les voyages sont plus aisés, même s'ils restent rares et risqués (d'où les assurances); la diffusion des arts et des écrits s'en trouve favorisée: ainsi les artistes, les banquiers ou les artisans italiens s'installent en plus grand nombre dans le royaume de France, au grès aussi des guerres menées par la monarchie française en Italie et des alliances matrimoniales qui marquent les alliances politiques; la reine Marie de Médicis se voit reproché son entourage italien, tandis qu'une rue à Paris s'appelle rue des Lombards (banquiers italiens). Les architectes italiens diffuseront directement ou par imitation leurs conceptions appliquées aux nouveaux palais de l'aristocratie ou de la bourgeoisie enrichie.

Mais l'histoire du costume relève aussi de l'histoire des mentalités; l'ostentatoire, l'imitation des plus grands rivalisent avec la recherche de simplicité, voire d'austérité, qu'accompagne la Réforme; les années 1570 sont celles des guerres de religion qui voient s'opposer en France et en Europe catholiques et huguenots (Luthériens ou Calvinistes). Le courant humaniste imprime lui aussi sa marque sur les corps masculins et féminins qui sont mis en avant avec la volonté de les sublimer.

[caption id="attachment_676" align="aligncenter" width="300"]Tapisserie dessinée par Antoine Caron, Le balais des Polonais, 1573 Tapisserie dessinée par Antoine Caron, Le balais des Polonais, 1573[/caption]

Paris avec ses 300 000 habitants n'échappe pas à ces événements ; cependant il ne faut pas considérer la ville comme une ville de la Renaissance; Paris reste une ville essentiellement médiévale, enfermée pour une grande partie dans ses enceintes, avec des portes fortifiées, où les grands palais de pierre et les bâtiments ecclésiastiques constituent la face la plus belle mais la plus rare: les maisons sont ramassées, avec une forte densité à l'intérieur d'un petit périmètre, le long de rues et de ruelles non pavées où les eaux sales circulent à l'air libre. Si François Ier a fait abattre le donjon du Louvre  et construire le nouvel hôtel de ville, que Marie de Médicis a fait commencer la construction du palais des Tuileries, si le commerce de luxe propose ses parfums italiens et ses gants parfumés, si les fêtes du Louvre sont toutes de magnificence, Paris conserve néanmoins ses piloris, celui des halles, ses ponts de bois, ses cimetières à l'intérieur de la ville, ses activités polluantes (boucherie, tannerie), ses hospices et reste soumise aux caprices du temps qui fait monter les prix des denrées ou aux ravages des maladies (dont la très redoutable peste qui la frappe encore Paris en 1561).

La noblesse de cour comme celle du Parlement de Paris , l'aristocratie ecclésiastique, les riches bourgeois côtoient un peuple parisien souvent frondeur fait de petits commerçants, d'artisans , de compagnons, d'étudiants, d'une importante domesticité, sans oublier un groupe en plein essor, celui des gens de lettres, imprimeurs, éditeurs, professeurs, étudiants fort nombreux à Paris, au moment où s'affirme une élite intellectuelle laïque, indépendante de la hiérarchie ecclésiastique. [caption id="attachment_677" align="aligncenter" width="261"]François Clouet, Dame au bain, 1571 François Clouet, Dame au bain, 1571[/caption]

Témoignage précieux des modes du temps passé, c'est au travers une série de peintures et de gravures que nous aborderons l'habillement des années 1570 : celui de la suivante, du cavalier, des marchands et des ecclésiastiques, du peuple si rarement figuré si ce n'est derrière les grands.

Agathe

Via ce blog, vous avez déjà pu vous rendre compte que nous réalisions des scènes en 3D temps-réel qui recréent la vie de l'époque. Mais, si il y aura des personnages dans nos univers 3D, que serait une visite virtuelle sans personne à croiser ou avec qui échanger ? Or, nous souhaitons qu'ils soient tout aussi scientifiquement plausibles que les bâtiments. Désormais, le projet ''Paris 1572'' a la chance de recevoir l'aide d'une spécialiste passionnée, capable d'expliquer ce qu'étaient les costumes à cette époque et en même temps de nous apporter le matériel pour la modélisation. Agathe Cilia va à partir d'aujourd'hui participer à l'écriture de ce blog et en attendant, voici un avant-goût de ses textes à venir, en espérant que cela vous plaise autant qu'à nous.

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En 1935, Jean Cocteau écrit à propos de la mode « Il faudrait filmer de la sorte les époques lentes et les modes qui se succèdent. Alors ce serait vraiment saisissant de voir à toute vitesse les robes s'allonger, se raccourcir, les manches se gonfler se dégonfler, se regonfler, les chapeaux s'enfoncer et se retrousser, et se jucher, et s'aplatir, et s'empanacher et se désempanacher, les poitrines grossir et maigrir, provoquer et avoir honte, les tailles changer de place entre les seins et les genoux, la houle des hanches et des croupes, les ventres qui avancent et qui reculent […] qui nous renseigneraient plus sur un style que les arches du métropolitain ou que les pendentifs de Lalique ». [iframe width="460" height="315" src="//www.youtube.com/embed/BVlr24zD_KQ?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen]   Le vêtement est une clé pour comprendre une époque dans toute sa richesse et sa complexité. A l'instar d'un palais, le costume témoigne de la représentation que les hommes ont d'eux-même et du monde qui les entoure. Un voyage dans les rue de Paris en 1572 ne serait pas complet sans imaginer l'apparence de l'homme ou la femme qui a foulé ces rues et observé ces bâtiments. [caption id="attachment_658" align="aligncenter" width="239"]Exemple de costumes d'époque Exemple de costumes d'époque[/caption] Nous allons ainsi vous proposer une série d'article sur les costumes du XVIe siècle, mois après mois, alors n'hésitez pas à revenir régulièrement sur le blog. Agathe